Résumé

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud Le P. Gratry : ses derniers jours… (1872)

Il s'était donc fait, chez lui, une véritable assimilation entre ses pensées et les pensées du Sauveur. Il n'y avait pas une seule question sur laquelle les idées du Verbe incarné ne lui fussent aussi présentes que les siennes propres. Tel est, selon moi, le secret de la puissance extraordinaire exercée sur les âmes par ses paroles et par ses écrits.
Mais, dans les derniers jours de sa vie, ce
fut moins encore la vérité divine de l'Evangile que son infinie charité dont cette belle âme fit rayonner autour d'elle la douce et vivifiante splendeur.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud Le P. Gratry : ses derniers jours… (1872)

Les hommes mêmes qui veulent le bien avec le plus de sincérité et le plus d'ardeur n'échappent pas toujours à cette dure loi, où se voit si tristement l'empreinte inexorable de notre native misère !
Déjà même, avant la mort de l'abbé Perreyve, la compacte unité du groupe primitif avait été atteinte, et ceux que le P. Gratry appelait si justement « ses enfants » avaient la douleur de ne plus vivre sous le même toit que leur père, et de ne pouvoir plus, comme autrefois, à chaque instant, partager la vie de sa pensée et de son cœur.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud Le P. Gratry : ses derniers jours… (1872)

Heureuses victoires qui ne font couler que les larmes d'un pieux repentir et de la reconnaissance !
Et quel bonheur pour nous de penser que ces pages demeurent pour travailler encore à la conversion des âmes, et pour continuer, malgré la mort, l'apostolat si fécond du P. Gratry!
D'ailleurs, si quelque chose soutenait le Père dans l'accomplissement de sa mission d'écrivain au service de l'Evangile, c'était le continuel désir d'arriver aux âmes, de les persuader, de les transformer, de les transfigurer. Il n'avait jamais eu d'autre pensée
Source : Gallica

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