Adolphe Perraud,
Le P. Gratry : ses derniers jours…
(1872)
“ Il s'était donc fait, chez lui, une véritable assimilation entre ses pensées et les pensées du Sauveur. Il n'y avait pas une seule question sur laquelle les idées du Verbe incarné ne lui fussent aussi présentes que les siennes propres. Tel est, selon moi, le secret de la puissance extraordinaire exercée sur les âmes par ses paroles et par ses écrits. Mais, dans les derniers jours de sa vie, ce fut moins encore la vérité divine de l'Evangile que son infinie charité dont cette belle âme fit rayonner autour d'elle la douce et vivifiante splendeur. ”
