Alphonse Karr,
Contes et nouvelles
(1852)
“ « Que cela est beau ! dit-elle ; — que la nature est majestueuse ! quel beau cadre pour le bonheur et pour l'amour. » Elle entra dans l'église , — le prêtre n'y était pas encore , — il ne tarda pas à arriver ; — il n'y avait personne qu'une vieille femme , qui, la tête basse , — marmottait des prières entre les dents. — On alluma deux cierges, et. le ministre commença — les prières du culte protestant. L'église de Montreux , est au dedans comme au dehors , d'une noble simplicité ”
