“ Pendant que j’étais au café du Roi, Étienne Arago y entra. Notre liaison, je l’ai dit, avait pris date du compte rendu qu’il avait fait de mon Ode au général Foy et de mes Nouvelles contemporaines dans la Lorgnette et dans le Figaro. Ce jour-là, nous avions un autre motif pour nous rechercher, c’est que nos opinions étaient les mêmes. Nous sortîmes ensemble ; — il était une heure et demie ; — à deux heures, son frère François devait prononcer un discours à l’Académie. Ayant un billet à sa disposition, Étienne me proposa de me faire entrer à la séance. ”
Citations sur “Étienne Arago”
“ Étienne Arago, — qu’on me pardonne de citer toujours le même nom, mais je m’engage à donner la preuve irrécusable qu’Étienne Arago fut la cheville ouvrière du mouvement insurrectionnel, — Étienne Arago, dis-je, venait de dîner avec Desvergers et Varin, et s’en retournait avec eux au théâtre du Vaudeville, situé alors rue de Chartres, lorsqu’un attroupement lui barra le chemin, rue Saint-Honoré, en face de la galerie Delorme. On y annonçait qu’un homme venait d’être tué rue du Lycée. ”
Étienne Arago,
L'Hôtel de ville de Paris au 4 septembre et pendant le siège…
(1874)
“ « — Mourir ! mourir, déchiré par le peuple ! être mis en lambeaux ! » murmurait avec désespoir le lieutenant Bouvier à l'oreille de M. Etienne Arago qui faisait un rempart de son corps à cet officier plus menacé que les autres. ”
Louis Étienne, Les Hommes d’argent
“ Dans cette mesure, M. Etienne Arago a raison ; encore faudrait-il rabattre un peu d’une faveur trop grande qu’il montre pour l’aristocratie impériale, et qui serait sans doute aujourd’hui de sa part l’objet de quelques corrections. Le banquier Verdier invitant chez lui ses électeurs et faisant espérer la main de sa fille à des comtes et à des barons est un portrait d’après nature. Comme père et comme homme, ses mouvemens ne sont pas toujours vrais ; un écrivain plus occupé de son art l’aurait fait quelquefois parler et agir d’une autre sorte. ”
Bibliothèque nationale, Honoré de Balzac : 1799-1850 : exposition organisée pour commémorer le centenaire de sa mort… (1950)
“ ETIENNE ARAGO, lithogr. de Benjamin Roubaud, pour le Panthéon charivarique, 1840. — B. N. Est. N 2. Vaudevilliste, futur directeur du Vaudeville, frère de François Arago l'astronome (Cf., Mémoires de Dumas) . Il collabora à l'Héritière de Birague. On le voit ici battant la caisse pour attirer la foule au « seul théâtre vraiment national ». 76. JEAN-LOUIS, ou LA FILLE TROUVÉE, par A. de Viellerglé et Lord R'Hoone, auteurs de l'Héritière de Birague. — Paris, Hubert, 1822. 4 vol. in-12. — A Mme FaureDujarric. Deuxième roman publié par Balzac (mars 1822) en collaboration avec Le Poitevin. ”
Ch. Dupont, Les Républicains et les monarchistes dans le Var en décembre 1851 (1883)
“ Cette sotte affaire, comme disait Etienne Arago, se termina par l'expulsion de la plupart des prisonniers. Achard, Sauvan et le père Moullet, de Saint-Maximin, furent, sur leur demande, embarqués pour l'Espagne. ”
Jacques Arago,
Histoire de Paris : ses révolutions…
(1856)
“ « CAUSSIDIÈRE et SOBRIER. » Ce qui peint les hommes, ce qui peint les enfants, ce sont les faits ; ils ont leur logique, leur éloquence, et il serait peutêtre sage d'écrire l'histoire du monde à l'aide seule des scènes isolées dont on a tort de dégager les pages d'un livre. Je raconte preuves en main. Etienne Arago, presque joyeux, escorté par un gamin de dix à douze ans, riant et chantant au milieu de la fusillade, se trouvait, comme vous venez de le voir, sur la place où l'appelait un des drames les plus palpitants de ces sanglantes journées, lorsqu'une balle perça le haut de sa casquette. ”
Francis Wey,
Chronique du siège de Paris, 1870-1871
(1871)
“ M. Etienne Arago, leur chef de file, ne pouvait résister à ceite impulsion; mais il ne put résister non plus au patriotique désir de garder sa situation. La démission donnée, il révéla peu de jours après à ses bons amis du gouvernement tout le chagrin qu'ils auraient à se séparer de lui, ajoutant que, touché de leurs regrets, il consentait jusqu'à nouvel ordre à centinuer son sacrifice. ”
Étienne Arago,
L'Hôtel de ville de Paris au 4 septembre et pendant le siège…
(1874)
“ La foule se forme vite à Paris, particulièrement un dimanche, et un dimanche de soleil resplendissant. On m'entourait, on m'embrassait, et on m'empêchait de suivre M. Dréo que j'avais perdu de vue au haut de l'escalier. « Eh bien! me dit un bourgeois : vous, homme de Juillet et de Février, puisque vous revoilà à l'Hôtel de Ville, soyez Maire de Paris. — Oh ! fis-je, c'est trop lourd pour moi. — Non! non! Etienne Arago, Maire de Paris. » Ces cris couvriront ma voix. Pendant ce temps, MM. Crémieux, Antonin Dubost, Spuller et Kératry étaient arrivés sans obstacle ”
Étienne Arago,
L'Hôtel de ville de Paris au 4 septembre et pendant le siège…
(1874)
“ Y eut-il jamais calomnie plus avérée, fable plus confondue? Cela devrait me suffire. Cependant, la lettre de M. Laurent, tout en détruisant de fond en comble la déposition de MM. de Legge, Ducrot et Maudhuit, contient quelques inexactitudes de détail que je ne puis m'empêcher de relever. M. Laurent prétend qu'à son arrivée au bas du grand escalier je remontai ce grand escalier et qu'il courut à moi le revolver à la main en criant : « Arrêtez-vous ou je fais feu. » J'avouerais avoir commencé ce mouvement d'ascension s'il était réel; car, dans l'obscurité presque ”
Jacques Arago,
Histoire de Paris : ses révolutions…
(1856)
“ L'honnête Delahodde les y avait embusqués. « Ne soupçonnant pas encore l'affreuse trahison dont ils avaient failli être victimes, Etienne Arago et Charles Didier, qui se fit plus tard le chantre de la légitimité, continuèrent leur course vers les boulevards par la rue Saint-Denis. « Dans cette rue ils rencontrèrent Marc Caussidière et quelques -uns de ses amis : « — Quelles nouvelles? demanda Etienne. < — Nous venons de quitter les quartiers populeux de la capitale, répondit Caussidière; ça chauffe!. ça chauffe!. » ”
Étienne Arago,
L'Hôtel de ville de Paris au 4 septembre et pendant le siège…
(1874)
“ ET LES COMMISSIONS D'ENQUÊTE. 263 n'en étions pas moins prisonniers, — moi, du moins 1. « Citoyen Arago, ne sortez pas de votre bureau; un ami vous le recommande. » Ces mots, écrits au crayon, me furent remis par un garçon de salle. Je les attribuai à un homme qui est allé jouer un rôle dans la faction intransigeante de la guerre civile d'Espagne. Si c'était lui, il se souvenait de quelques légers services que je lui avais rendus. Je venais de l'apercevoir clans la galerie qui longeait les bureaux du secrétaire général et des adjoints. ”
Étienne Cabet,
Procès et acquittement de Cabet…
(1851)
“ A Perpignan, Arago avait osé; menacer les Communistes; car le National disait de lui « Il à recommandé aux ouvriers de ne se laisser jamais entraîner à des opinions ANTI-SOCIALES, à des idées de COMMUNISME attaquant les principes dela FAMILLE et de la PROPRIÉTÉ, et il a ajouté qu'il se trouverait dans les rangs de leurs PLUS ARDENS ADVERSAIRES le jour où ils entreraient dans une voie aussi DANGEREUSE, aussi DÉPLORABLE. » Et Flocon n'était pas moins hostile aux Communistes et à moi que Ledru-Rollin, Arago, Bastide, Marrast et Buchez; qu'on affirmait être un allié des Jésuites. ”
Étienne Arago,
L'Hôtel de ville de Paris au 4 septembre et pendant le siège…
(1874)
“ Alors il se rendit avec M. Gauja dans le faubourg Saint-Germain, en traversant la place du Carrousel, occupée par la garde royale. Il était armé, ainsi que M. Gauja, sous ses habits bourgeois. Les patriotes demandaient des armes. M. Arago, M. Gauja et M. Duvergier font estimer les fusils du magasin de l'armurier Thomas, les achètent et les distribuent. Le peuple, armé alors seulement dans ce quartier, alla s'emparer des postes établis chez le comte Coutard et à l'Abbaye. Alors, M. Arago quitta le faubourg Saint-Germain et alla propager ailleurs l'insurrection. ”
Étienne Cabet,
Toute la Vérité au peuple, ou Réfutation d'un pamphlet calomniateur…
(1842)
“ Il est vrai encore que, pour revenir, Arago, Carrel et George, je crois, montèrent dans la voiture de Lafayette, et que, sur son invitation, j'y entrai d'abord : mais, quand je vis entrer Arago cl Carrel, j'en descendis aussitôt par uns pensée de prudence, ou, si l'on vent ( car je me livre pour dire la vérité ) , de vanité, d'orgueil, de présomption , par la pensée qu'il n'était pas sage d'enfermer ensemble les hommes qu'une masse ardente paraissait le plus disposée à choisir pour ses chefs ou ses instruments. ”
François Romain Cambouliu, Conférences de Perpignan. Leçon d'ouverture… (1867)
“ C'est qu'Arago était un homme de cœur en même temps qu'un savant. Les études abstraites n'avaient pas desséché en lui les sources de la vie morale. Tel nous l'avons vu dans sa jeunesse, ferme dans les épreuves, bravant allègrement les dangers, plein de bonté pour tout le monde et de tendresse pour les siens, tel nous le retrouvons en cheveux blancs dans le petit salon de l'Observatoire. ”
Jérôme Baïssas, Le Gouvernement provisoire, notices biographiques de ses membres… (1848)
“ La vivacité toute méridionale de son caractère lui avait rendu d'abord toute application à l'étude impossible, et, à l'âge de quatorze ans, il ne savait pas encore lire ; mais l'amour de la science ne tarda pas à enflammer cet esprit d'élite. Sa famille était pauvre et s'imposait les plus rudes sacrifices pour subvenir à l'instruction du jeune Arago. Le dévouement de sa famille porta ses fruits, et dès l'âge de vingt ans, Arago prenait sa place parmi les savants de l'Europe, Admis en 1804 à l'École polytechnique, il fut nommé l'année ”
Étienne Arago,
Paul Morin, drame en trois actes…
(1829)
“ Et sans doute .. . ça me chagrine , moi .. . c' était un brave jeune homme que ce Pierre Durand , mais silence ! v'là M. Paul .. . SCÈNE XIII . LES OUVRIERS , PAUL . PAUL , tenant un sac d' argent . Tenez , mes amis , voilà de l' argent . . je vous recommande toujours l' économie ; mais , ma foi , aujourd'hui vous pouvez dépenser .. . c' est pour mon mariage .. . faites danser vos femmes , vos filles , vos enfans .. .. divertissez - vous .. . mais que vois -je ?.. vous êtes tristes , soucieux ... ”
“ L’esprit prompt, l’imagination vive, la parole facile, beaucoup d’amour-propre, un désintéressement qui ne s’est jamais démenti, une grande mobilité dans les idées, plus d’énergie que d’activité, une impétuosité de caractère qui l’entraîne quelquefois trop loin, et, avec cela, beaucoup d’adresse, de modération même quand il ne peut pas emporter une question de haute lutte ; très chaud pour ses amis, implacable et souvent injuste envers ses adversaires, M. Arago, en un mot, est un de ces hommes destinés à faire beaucoup de bien ou beaucoup de mal partout où ils se trouvent. ”
F. Arago, Histoire de ma jeunesse (1854)
“ « Nous viendrons tous en corps vous la rapporter, lui dit M. Biot, et vous reprocher votre ingratitude. »Arago est mort pauvre ; sa vie était des plus simples, des plus frugales. Homme modeste, au milieu de tant de grandeur, il ne s’occupa pas de la fortune, de même qu’il négligea toujours de porter ces décorations si enviées par d’autres hommes, même éminents, et que s’empressèrent de lui envoyer, nous devons le dire, les gouvernements de tous les pays. ”
“ Cuvier et les autres académiciens qui avaient insisté pour qu’Arago parlât avaient eu raison ; seulement, ils avaient eu raison à notre point de vue, et non au leur. Ce ne fut pas un simple succès qu’obtint Arago, ce fut un triomphe. À la vérité, il est impossible d’être plus pittoresque, plus grand, plus beau même, que ne l’est François Arago à la tribune, quand une véritable passion l’emporte, qu’il relève la tête en secouant ses cheveux noirs de 1830 ou ses cheveux gris de 1848. ”
École polytechnique, livre du centenaire… (1894-1897)
“ Quant à l'autre fonction du secrétaire perpétuel, celle de prononcer annuellement l'éloge d'un Académicien décédé, Arago a rempli ce devoir comme il remplissait tous les autres, avec une incontestable supériorité. Ce n'étaient pas de simples éloges, mais la vie elle-même qu'il racontait avec une admirable appréciation des travaux accomplis. C'est ainsi qu'il a écrit la vie de Fresnel, de Volta, de Young, de Fourier, d'Ampère, de Watt, de Carnot, de Condorcet, de Bailly, de Monge, de Poisson, de Gay-Lussac, de Malus. ”
F. Arago, Histoire de ma jeunesse (1854)
“ Les ouvriers s’écrièrent : « En voilà un qui aime le peuple ! » Ceux qui craignaient la république furent rassurés. Arago, déjà atteint de la maladie qui l’a conduit au tombeau, retrouve de nouvelles forces pour servir la patrie. Il se charge du fardeau d’un double ministère, celui de la guerre et celui de la marine.La marine ne prononcera son nom qu’avec vénération. Arago avait déjà fait beaucoup pour elle. Il avait, avec Fresnel, inventé ce mode d’éclairage des phares qui est adopté partout et qui a sauvé la vie à tant de navigateurs. ”
François Romain Cambouliu, Conférences de Perpignan. Leçon d'ouverture… (1867)
“ Arago fut encore et par dessus tout, un grand vulgarisateur. Il aima la science avec passion, avec idolâtrie. Il l'aima pour ellemême, pour sa grandeur, pour sa beauté intrinsèque. Il la voulut connue de tous, honorée de tous, souveraine du monde. Loin de fermer les portes du sanctuaire aux profanes afin de rester seul dans le secret des dieux, la passion de sa vie fut de recruter des adeptes pour les initier; de publier les mystères et de les mettre à la portée des intelligences les plus humbles. ”
Henri Blerzy, Revue des Deux Mondes
“ Un esprit lumineux et sagace qui se dévouait à vulgariser parmi les gens du monde les vérités scientifiques les plus ardues, Arago, est souvent revenu sur cette question, sans réussira vaincre l’opiniâtreté de ses contradicteurs. ”
Joseph Bertrand, Arago et sa vie scientifique
“ « Dieu veuille, dit le duc de Raguse au jeune secrétaire perpétuel, que je n’aie pas demain à aller chercher de vos nouvelles à Vincennes ! » Marmont, le lendemain, avait bien autre chose à faire, et, trois jours après, la révolution appelait au pouvoir des amis intimes et dévoués d’Arago. Il était connu et aimé du nouveau roi. Pour obtenir les plus hautes faveurs et s’élever aux premiers honneurs, il lui eût suffi de ne pas s’y refuser ; mais Arago ne désirait que la pure gloire de savant. Le titre d’académicien avait été sa seule ambition ; il aurait aimé à n’en pas accepter d’autres. ”
Jacques Arago,
Voyage autour du monde : souvenirs d'un aveugle…
(1880)
“ Je délibérais encore, lorsque Petit, qui était derrière moi, me heurta violemment de l'épaule, me fit faire un plongeon et me dit en riant : — Enfoncé ! il n'y a que le premier pas qui coûte ; barbotez maintenant, l'eau est salée en diable. c'est égal, tapez donc du pied!. Dieu que vous êtes mollasse! on nage comme on marche, ça s'apprend tout seul. Si vous pouviez regarder, vous verriez comme c'est beau : nous avons l'air d'une bande de marsouins poursuivis par des requins. Dessinez-vous donc, monsieur Arago, ça fera un tableau magnifique ! ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ M. Arago va en Espagne ; seul sur quelque montagne entre l’Aragon et Valence, il passe son temps à décrire des arcs et à observer des signaux, et pendant cela la guerre s’allume, la tempête éclate ; le jeune savant est lui-même pris dans la tourmente ; il est jeté de Majorque à Alger ; il voyage avec des corsaires ; il est traité comme prisonnier, et au bout de son odyssée il retrouve la France avec son bagage d’observations scientifiques. ”
Victor Franklin-Berger, Études physiologiques. Contemporains avant… (1871)
“ Arago, son fils, ne pourra jamais par sa conformation crânioscopique atteindre aux sublimités de ce savant illustre ; bien que riche aussi en grands sentiments, vigoureux par de forts instincts, il est beaucoup mieux doté par l'harmonie modeste qui existe dans -son cerveau que par la puissance des hautes facultés, qui, s'emparant seules et en souveraines du gouvernement de la machine, conduisent l'esprit aux pays inconnus, étonnant l'univers et l'éclairant par de nouvelles lumières. ”
Alphonse Karr,
Les guêpes — séries 3 & 4
“ Malheureusement beaucoup de gens semblent avoir adopté aujourd’hui une enseigne contraire: FAIT TOUT CE QUI CONCERNE L’ÉTAT DES AUTRES.On en voit surtout de fréquents exemples à la Chambre des députés.Entre autres, M. Arago.—M. Arago est un savant célèbre; pendant longtemps, on s’est habitué à n’avoir chaud ou froid en France que sur l’avis de M. Arago. Les journaux considéraient M. Arago comme un capucin hygromètre; on disait: M. Arago a ôté ou a remis son capuchon,—c’est-à-dire il fait beau ou il pleut. ”
F. Arago, Histoire de ma jeunesse (1854)
“ Lorsque l’arrivée de M. Arago sur les côtes de France fut connue à Arcueil, embelli alors par le séjour et l’amitié de Berthollet et de Laplace, j’adressai mes félicitations au voyageur, avant qu’il eût quitté le lazaret de Marseille. Ce fut la première lettre qu’il reçut en Europe, après avoir été exposé à tant de dangers et de souffrances pour sauver les fruits de ses observations. Je cite un fait bien peu important, parce que M. Arago, sensible au charme que l’amitié répand sur la vie, en avait conservé un vif et long souvenir. ”
