Charles-Lucien Huard,
Paris et ses merveilles, par L. Huard
(1890)
“ Nominalement, il y a bien dans chaque arrondissement, un maire flanqué de plusieurs adjoints, mais ses fonctions municipales sont nulles. Ce n'est qu'un simple officier de l'état civil qui procède aux mariages, préside le bureau de bienfaisance et ouvre chaque année, dans la salle des fêtes de la mairie, le bal de l'arrondissement. Au total, sa charge exige plus de tact et d'habitude du monde que de compétence administrative. Tel maire de Paris est renommé pour la manière aimable dont il adresse à l'épouse rougissante et à l'époux gêné dans son faux-col, le petit discours d'usage. ”
