Résumé

Commune de Paris Procès-verbaux de la Commune de Paris… (1894)

Celui qui concourrait à les armer ne ferait-il pas un acte de civisme bien précieux? Citoyens, ces vrais défenseurs de la liberté de 1790 et de 1792 sont au nombre de trois mille, ils se sont exercés au métier des armes, ils sont accoutumés aux fatigues, ils ne demandent qu'à marcher pour vaincre. Que ceux d'entre vous qui armeront ces ennemis implacables des tyrans soient inscrits honorablement sur le registre de leur section, qu'ils soient reconnus pour avoir bien mérité de la patrie, voilà le vœu de vos représentants, c'est celui de leur amour sincère pour la liberté et l'égalité.
Source : Gallica

Commune de Paris Procès-verbaux de la Commune de Paris… (1894)

Législateurs, comme vous tous, nos fonctionnaires publics sont à leur poste, ils ont juré comme vous d'y périr ou de défendre la liberté, l'égalité. Tous les citoyens de Sézanne ont répété ce serment; libre, la nation française ne peut être vaincue, par les despotes armés, elle n'a à redouter que la trahison de ses ennemis intérieurs.
Législateurs, il faut que la révolution finisse. Le peuple français a montré jusqu'à quel point il peut porter la générosité. Il est temps qu'il prouve à ses ennemis ce qu'ils doivent attendre de sa vengeance.
Source : Gallica

Commune de Paris Procès-verbaux de la Commune de Paris… (1894)

Nous venons, citoyens représentants, vous dénoncer un attentat que la commission des Douze vient de commettre en la personne d'Hébert, substitut du procureur de la Commune, qui a été arraché au sein du conseil général en remplissant ses fonctions par un mandat d'amener, et de suite incarcéré à l'Abbaye. Il ne nous appartient pas de juger des motifs qui ont déterminé votre commission à faire incarcérer un citoyen qui s'est rendu recommandable par ses lumières et ses vertus civiques; mais le conseil général, fidèle à ses principes, défendra l'innocence jusqu'à la mort.
Source : Gallica

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