Résumé

Lyon en 1793 : procès-verbaux authentiques et inédits du Comité de surveillance de la section des droits de l'homme pendant le siège… (1847)

Seraitce au général de l'armée ? mais il ne fait qu'exécuter les décrets de la Convention nationale. Serait-ce aux Représentants du peuple ? mais ils ont été chargés spécialement de vous faire rentrer dans l'ordre, soit par l'instruction, soit par la force armée. Ils on-- employé le premier moyen sans succès; leur devoir leur impose la nécessité de recourir au second, et ils obéissent à la loi. Vos reproches porteraient donc sur la Convention nationale; mais toute fraction du peuple, qui ne veut pas se soumettre à ses décrets, est dès-lors en état de révolte.
Source : Gallica

Lyon en 1793 : procès-verbaux authentiques et inédits du Comité de surveillance de la section des droits de l'homme pendant le siège… (1847)

Quoi !
vous, dont la correspondance connue à Lyon atteste votre intelligence avec les rois. vous, dont le digne agent subalterne, CHALIER, entretenait avec les PRINCES une correspondance consignée dans nos greffes, vous osez nous accuser! et, affectant le républicanisme, vous osez nous traiter en ennemis !. Oui, nous sommes l'ennemi de quiconque veut donner des fers à la France. Ce n'est pas en vain que nous aurons juré d'exterminer quiconque proposerait d'attenter à la liberté, à la souveraineté du peuple.
Source : Gallica

Lyon en 1793 : procès-verbaux authentiques et inédits du Comité de surveillance de la section des droits de l'homme pendant le siège… (1847)

SOUSCRIPTION pour l'établissement d'un monument religieux à élever aux Brotteaux, à la mémoire des victimes du siége de Lyon. Lyon, imprimerie de Rusand, 1814, in-4° de 7 p.
Un discours préliminaire falsifie la vérité, historique en transformant les Lyonnais de 1793 en séides du trône et de l'autel : « Il est temps (dit l'auteur anonyme de ce discours) d'honorer publiquement la mémoire des défenseurs de l'autel et du trône ; il est temps enfin de purifier le champ où la religion doit cultiver désormais la palme des martyrs. »
Source : Gallica

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