Jean Jaurès,
Histoire socialiste de la France contemporaine
“ Comme devait le constater le même rapport, « le public s’étonne que le gouvernement paraisse les approuver, disant que, lorsqu’ils sont arrêtés et conduits au comité de sûreté générale, ils entrent par une porte et sortent par l’autre ; tandis que, lorsqu’un patriote y est conduit par eux, on le retient pour mettre la terreur à l’ordre du jour ». ”
