Marc-Guillaume-Alexis Vadier,
Vadier, président du Comité de sûreté générale sous la Terreur d'après des documents inédits
(1896)
“ Pour lui , la Convention ne devait s' occuper que d' affaires générales : « Si l' on veut un rapport pour ce citoyen , il en faut aussi pour tous les autres . Je m' élève contre la priorité de date qu' on cherche à lui donner à leur préjudice . Il s' agit , d' ailleurs , de savoir si le Comité de Sûreté générale n' est pas tellement surchargé d' affaires , qu' il trouve à peine le temps de s' occuper de réclamations particulières . Une révolution ne peut se faire géométriquement . Les bons citoyens qui souffrent pour la liberté doivent se consoler par ce grand , ce sublime motif . » ”
