A. Baube, Pourquoi et comment rétablir le ministère de la Police générale… (1850)
“ Avant, renfermée dans son temple, elle ne voudra pas en sortir pour promener ses pas et ses regards dans les lieux publics, dans les asiles secrets où la sûreté générale et la sécurité particulière, peuvent être troublées, où les délits, les crimes et les forfaits peuvent être médités ou commis. Ce n'est pas seulement sa dignité qui serait compromise, c'est son intégrité. Dans cette surveillance active, les jugés seraient souvent témoins, et un juge ne, doit jamais l'être. Pour bien peser les témoignages des autres dans ses balances, il ne doit jamais y mettre le sien. ”
