Police générale

Définition et enjeux

A. Baube Pourquoi et comment rétablir le ministère de la Police générale… (1850)

Ainsi fortifiée et moralisée, l'administration de la police perdra les couleurs trompeuses sous lesquelles on a toujours essayé de la présenter, et se montrera, au contraire, environnée de prestiges qui ajouteront à sa puissance en lui rendant sa dignité : la police est le lien de la cité, le lien de la société ; son nom n'a jamais signifié autre chose, et c'est pour lui restituer son caractère véritable, c'est pour ajouter à son utilité, c'est pour en faire un grand moyen de gouvernement et de paix, qu'il faut, en effet, élever et agrandir ses attributions.
Source : Gallica

Portrait de François-René de Chateaubriand François-René de Chateaubriand Œuvres complètes

MOYEN DE DIMINUER LE DANGER DE LA POLICE GÉNÉRALE SI ELLE EST CONSERVÉE.
Mais il ne faut donc pas de police ? Si c’est un mal nécessaire, il y a un moyen de diminuer le danger de ce mal.
La police générale doit être remise aux magistrats et émaner immédiatement de la loi. Le ministre de la justice, les procureurs généraux et les procureurs du roi sont les agents naturels de la police générale. Un lieutenant de police à Paris complétera le système légal.
Source : Wikisource

A. Baube Pourquoi et comment rétablir le ministère de la Police générale… (1850)

Que la police générale entravait la publicité des débats judiciaires;
Que la police générale n'était d'aucune utilité, puisque des complots avaient éclaté sous ses yeux; Que non-seulement elle était inconstitutionnelle et inutile, mais qu'elle était dangereuse, parce qu'elle pouvait trahir l'État dont elle possédait les secrets; parce qu'elle employait des hommes d'une immoralité forcée
Source : Gallica

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