Résumé

Louis Antoine Debrauz de Saldapenna L'enseignement supérieur en harmonie avec les besoins de l'État… (1845)

Tout ce que l'on peut raisonnablement exiger d'un licencié en droit, c'est qu'il soit capable d'achever progressivement son éducation, en mariant les théories de l'école aux règles de la pratique. La carrière publique n'est d'ailleurs qu'une longue école, où les hommes d'État les plus versés trouvent toujours à apprendre, à moins que leurs idées n'aient été stéréotypées par le temps, et alors leur immobilité vient, un peu plus tôt ou un peu plus tard, se briser contre la marche du progrès, et leur gloire éphémère s'efface du moment qu'ils sont forcés d'abandonner le pouvoir.
Source : Gallica

Louis Antoine Debrauz de Saldapenna L'enseignement supérieur en harmonie avec les besoins de l'État… (1845)

Un gouvernement dont le système financier est bien assis, déploiera toujours plus d'énergie que celui dont les finances sont dérangées.
Le crédit sert d'horoscope certain pour juger la vie politique intérieure et extérieure d'une nation. Si son crédit est assuré et solide, elle portera dans la balance de l'équilibre de l'Europe, beaucoup plus de poids qu'un autre État, comparativement plus considérable en étendue et en population, mais dont l'existence et la puissance sont minées par le délabrement des finances, par des impôts trop lourds et par des dettes toujours croissantes.
Source : Gallica

Louis Antoine Debrauz de Saldapenna L'enseignement supérieur en harmonie avec les besoins de l'État… (1845)

C'est pour cela que dans un sens figuré l'action de cette administration s'appelle politique dirigeante.
L'objet principal des soins de l'administration, c'est l'homme, à qui la Providence a réservé l'exercice exclusif de trois facultés dont le parfait assemblage forme la trinité symbolique du bonheur individuel et social : c'est la triple aptitude d'acquérir des biens matériels, d'enrichir l'intelligence de connaissances utiles et d'ennoblir le sentiment par des actions vertueuses. De la première naît la richesse, de la deuxième le progrès et de la troisième la gloire.
Source : Gallica

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