Louis Antoine Debrauz de Saldapenna

Élements biographiques

Louis Antoine Debrauz de Saldapenna Le Traité de Paris du 30 mars étudié dans ses causes et ses effets par le Chr Louis Debrauz… (1856)

La paix que le congrès de Paris a rendue au monde n'a pas seulement justifié les espérances légitimes de l'Europe ; elle les a de beaucoup dépassées. Quand au bruit des armes aura partout succédé le calme, quand la réflexion aura émoussé les passions surexcitées par la guerre, quand les bienfaits de la paix se manifesteront chaque jour plus féconds, répandant la richesse et la prospérité parmi les nations, alors l'oeuvre du congrès de Paris apparaîtra dans tout son éclat, dans son glorieux et immense avenir dû à la réconciliation des peuples, au triomphe de la justice et de la civilisation.
Source : Gallica

Louis Antoine Debrauz de Saldapenna L'enseignement supérieur en harmonie avec les besoins de l'État… (1845)

Tout ce que l'on peut raisonnablement exiger d'un licencié en droit, c'est qu'il soit capable d'achever progressivement son éducation, en mariant les théories de l'école aux règles de la pratique. La carrière publique n'est d'ailleurs qu'une longue école, où les hommes d'État les plus versés trouvent toujours à apprendre, à moins que leurs idées n'aient été stéréotypées par le temps, et alors leur immobilité vient, un peu plus tôt ou un peu plus tard, se briser contre la marche du progrès, et leur gloire éphémère s'efface du moment qu'ils sont forcés d'abandonner le pouvoir.
Source : Gallica

Louis Antoine Debrauz de Saldapenna L'enseignement supérieur en harmonie avec les besoins de l'État… (1845)

Un gouvernement dont le système financier est bien assis, déploiera toujours plus d'énergie que celui dont les finances sont dérangées.
Le crédit sert d'horoscope certain pour juger la vie politique intérieure et extérieure d'une nation. Si son crédit est assuré et solide, elle portera dans la balance de l'équilibre de l'Europe, beaucoup plus de poids qu'un autre État, comparativement plus considérable en étendue et en population, mais dont l'existence et la puissance sont minées par le délabrement des finances, par des impôts trop lourds et par des dettes toujours croissantes.
Source : Gallica

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