Camille Philippe Dayre de Mailhol

Résumé

Camille Philippe Dayre de Mailhol Code-formulaire des agents de la force publique… (1883)

Bien que les agents ne doivent le salut qu'à leurs chefs directs, tels que le préfet, le maire et les adjoints, les commissaires de police, ils feront bien de le donner au président du tribunal, au juge d'instruction, au procureur et à ses substituts, aux juges de paix, au commandant de place et à l'officier de gendarmerie.
Lorsqu'un agent escorte ou accompagne un de ses chefs, il ne doit saluer personne; il doit attendre que son chef salue ou rende le salut qui lui a été fait et se garder de prendre lui-même l'initiative.
Source : Gallica

Camille Philippe Dayre de Mailhol Code-formulaire des agents de la force publique… (1883)

Toute arrestation illégale ou séquestration de personnes est un crime prévu et puni par l'art. 341 du Code pénal.
Les agents qui arrêtent et conduisent devant le magistrat un individu qui les a injuriés dans leurs fonctions, et même, si l'heure est avancée, le déposent au violon, ne se rendent pas coupables d'arrestation illégale.
Les agents de police ne peuvent faire aucune arrestation, si ce n'est dans le cas de flagrant délit, et lorsque le fait est de nature à entraîner une peine afflictive ou infamante. Ils peuvent être chargés d'exécuter les mandements de justice.
Source : Gallica

Camille Philippe Dayre de Mailhol Code-formulaire des agents de la force publique… (1883)

Le droit, pour le propriétaire ou fermier, de repousser ou détruire, même avec armes à feu, les bêtes fauves qui portent dommage à ses propriétés, ne peut être exercé que sur ses terres, et, par suite, ne comprend pas la faculté de poursuivre, dans une propriété voisine, sans se conformer aux lois sur la chasse et la louveterie, les bêtes fauves des incursions desquelles il aurait à se plaindre.
Source : Gallica

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