Chien de garde

Définition et enjeux

Choix, éducation et dressage du chien d'arrêt (1872)

Empêchez qu'il gronde ou qu'il aboie aux survenants, aux inconnus : noble chien de chasse n'est pas chien de garde; à moins que vous aimiez chez vous ce hurlement nocturne que font entendre les roquets et mâtins du voisinage. Difaites-vous de ce goût, — vous ressembleriez trop à cet amateur dont parle Bilboquet, qui n'aimant qu'une note de la musique, se la payait du matin au soir, — mais surtout, vous laisseriez à votre chien un affreux défaut.
Source : Gallica

Portrait de Platon Platon La République

La cité civilisée veut des gardiens de profession (374 d) .
Ce sont des chiens de garde : œil vif, jambes rapides, muscles robustes, colère prompte. Alors ils seront féroces ? Non : un bon chien de garde est philosophe à sa façon, car il est doux envers ceux qu’il connaît, et connaître, pour lui, c’est aimer. Comment dresserons-nous ces gardiens-nés, que caractérise l’heureuse alliance du courage et de la douceur ? Par les moyens traditionnels : nous formerons leur corps par la gymnastique et leur âme par la musique (376 e) .
Source : Wikisource

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