Résumé

Ernest Bellecroix La Chasse pratique, les sociétés de chasse à tir… (1875)

Si le garde champêtre la voulait strictement faire respecter, cette loi draconienne, je ne sais pas de chasse de plaine dont il ne lui soit aisé de devenir le véritable tyran, et, si la guerre s'allumait, soyez convaincus qu'il vous faudrait en venir à composition. N'est-il pas préférable de prévenir par une légère allocation des ennuis possibles et même probables? C'est à la fois agir dans votre intérêt bien entendu de chasseur, et faire une bonne action, car le brave homme n'est jamais au-dessus de la petite somme que vous lui accorderez.
Source : Gallica

Ernest Bellecroix La Chasse pratique, les sociétés de chasse à tir… (1875)

Ce brave homme, chaque jour de chasse, employait tout son savoir à conduire ce gibier sous le fusil des tireurs, et chaque coup qui faisait une victime lui arrachant des soupirs à fendre l'âme. Comme garde, il était fier du succès qu'il avait préparé à l'aide de soins longs et pénibles; mais il avait un cœur de père pour ses chevreuils, ses faisans, ses lièvres, ses lapins et ses perdreaux.
Source : Gallica

Ernest Bellecroix La Chasse pratique, les sociétés de chasse à tir… (1875)

C'est que le lapin, dès qu'il est levé, n'est pas uniquement préoccupé, comme le lièvre, de fuir le bruit que font les rabatteurs; il s'en soucie, ma foi, fort peu ; c'est tout au plus s'il fait quelques centaines de mètres, puis il se relaisse tranquillement au milieu d'une touffe d'herbes, au pied d'une cépée, quelquefois même il s'aplatit sur un terrain nu, d'où il ne partira pas qu'on ne lui marche sur la queue.
Tout ce qui précède fait déjà comprendre pourquoi la chasse en battue est généralement en usage dans la plupart des sociétés montées par actions.
Source : Gallica

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