Adolphe d' Houdetot, La petite vénerie ou La chasse au chien courant (1930)
“ Il faut aimer cet exercice, non pour les joies qu'il procure, mais pour la paix, le calme, le repos de l'âme dont il sature la vie; il faut l'aimer assez pour en accepter résolument les devoirs, les charges, les fatigues, et ne considérer aucun détail comme au-dessous de sa dignité. Ennobli par les plus rudes travaux, le chasseur vraiment rustique, se tenant lieu de valet de chien et de piqueur, ne concède à aucun autre le glorieux privilège de faire à la fois acte de persévérance, d'habileté et de courage dans la pratique la plus servile de cette noble profession. ”
