Adolphe d' Houdetot, La petite vénerie ou La chasse au chien courant (1930)
“ Point n'est de plaisir sans péril, Point n'est de route sans encombre, Si le lièvre portait fusil, On n'en tûrait pas si grand nombre, a dit notre charmant et spirituel poëte cynégétique De Fos. En outre des chasseurs, des chiens et des braconniers, le lièvre a pour ennemis tous les carnassiers grands et petits ; quelques naturalistes soupçonnent même le sanglier de goûter à sa chair. Hélas! contre tant d'ennemis une seule arme : sa fécondité (2) . (1) Le lièvre qui vit dans les bois passe, à tort ou à raison, pour être plus agile que le lièvre de plaine : j'aurais pensé le contraire. ”
