Frédéric Dollé

Résumé

Frédéric Dollé Charlemagne et Louis-Philippe… (1847)

Cependant, pour la Royauté, si l'on me disait seulement que mon faible concours est utile, je me sacrifierais de nouveau et d'enthousiasme pour cette noble cause, dont je mettrai toujours la défense au nombre de mes premiers devoirs.
Quant à la noblesse, l'homme généreux qui fait abnégation de lui-même, de sa famille, de ses amis, de toutes ses affections ; l'homme qui s'immole à son pays, est un noble et illustre citoyen, peu importe qu'il ait combattu pour l'indépendance de la principauté de Monaco, ou pour la vaste France de Louis XIV!
Source : Gallica

Frédéric Dollé Charlemagne et Louis-Philippe… (1847)

Charlemagne n'avait qu'à ne pas s'opposer au cours des événements que devaient produire les vices des Français, et la nation allait, se trouver asservie au gouvernement le plus arbitraire. C'eût été un jeu pour un génie aussi grand et aussi fécond en ressources que le sien que de tourner à son profit les divisions de ses sujets, d'humilier les différents ordres de l'état les uns par les autres, et d'élever la prérogative royale sur la ruine commune de leurs priviléges.
Source : Gallica

Frédéric Dollé Charlemagne et Louis-Philippe… (1847)

Qu'on examine de près la conduite de Charlemagne, et on le verra toujours scrupuleusement attentif à respecter la liberté qu'il avait rendue à la nation, dans la vue d'y détruire l'esprit de servitude et de tyrannie, de l'intéresser au bien public, et d'en faire l'instrument, des grandes choses qu'il méditait. Il ne se crut jamais exempt d'obéir au Champ-de-Mars; il observa toujours les lois, parce qu'elles servaient de fondement à sa grandeur, et pour apprendre à ses sujets à les respecter.
Source : Gallica

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