Un Contemporain. Quelques mots sur les assemblées nationales et le suffrage universel en France (1869)
“ Le paysan pliait sous l'impôt monarchique et sous l'impôt féodal; il répandait ses sueurs pour le roi, pour la noblesse et le clergé. Mais tous ces abus étaient d'autant plus sensibles que la nation était plus éclairée, et qu'elle avait un avant-goût du bien-être. Les classes roturières avaient bien gagné au progrès qui s'était accompli insensiblement dans les idées et dans les moeurs, dans les sentiments de douceur et d'humanité. Pendant le dix-huitième siècle, la vitalité de la France avait contrebalancé les vices de l'organisation sociale. ”
