Résumé

Marie-Cardine Ville de Saint-Lo. Relation des fêtes célébrées le 5 mai 1889… (1889)

Aussi, Messieurs, — et c'est par là que je veux finir, — que l'exemple de nos pères de 1789 qui, nés dans la servitude et la misère, ont conquis pour nous la liberté et le bien-être, nous encourage à marcher sans défaillance dans leur chemin, à suivre leurs traces, à continuer leurs efforts, à travailler vaillamment, afin de préparer, autant qu'il est en nous, et chacun pour notre part, à la France notre patrie et au monde tout entier un avenir de prospérité, de paix, de grandeur et de liberté !
Source : Gallica

Marie-Cardine Ville de Saint-Lo. Relation des fêtes célébrées le 5 mai 1889… (1889)

Mais la nation ne comprenait déjà plus ce langage ; elle n'en voulait plus; aussi l'opinion publique se hâtaitelle de protester.
Ce n'était plus le temps où Montesquieu faisait dire à Rica dans les Lettres persanes : « Le prince imprime le caractère de son esprit à la Cour, la Cour à la ville, la ville aux provinces. L'âme du souverain est un moule qui donne la forme à toutes les autres. »
Non ; le souverain n'était plus craint comme au temps de Louis XIV ; il n'était même plus respecté. La maxime « que le roi ne tient sa couronne que de Dieu » était vivement attaquée
Source : Gallica

Marie-Cardine Ville de Saint-Lo. Relation des fêtes célébrées le 5 mai 1889… (1889)

Elle avait à souffrir des entraves que les corporations, les jurandes, les maîtrises, le monopole, sous toutes ses formes, apportaient à l'industrie et au commerce; des impôts et des charges qui pesaient sur elle, et auxquelles échappaient la Noblesse et le Clergé ; des droits seigneuriaux de toute espèce qui s'exerçaient sans aucune mesure ; de l'inégalité, des abus et de l'arbitraire de la justice; du dédain que lui témoignaient les nobles.
Quant à l'homme du peuple, sa situation était encore plus dure.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature