Ferdinand Jacob, 1769-1869. Étude historique et philosophique à l'occasion du centenaire de Napoléon Ier
“ Pour tout esprit observateur et pénétré des idées de son siècle, il était évident qu'à la mort de Louis XV, il fallait rompre et rompre brutalement avec les traditions du passé. A certaines époques de la vie des sociétés, il arrive un moment où, sous peine de crime social, il importe de céder au cri puissant de l'opinion publique. Le premier devoir du chef d'un Etat, est, en effet, non pas de rechercher son intérêt personnel, non pas davantage de ménager l'intérêt de quelques-uns, mais d'étudier, rechercher l'intérêt collectif. ”
