Résumé

Ferdinand Jacob 1769-1869. Étude historique et philosophique à l'occasion du centenaire de Napoléon Ier

Pour tout esprit observateur et pénétré des idées de son siècle, il était évident qu'à la mort de Louis XV, il fallait rompre et rompre brutalement avec les traditions du passé.
A certaines époques de la vie des sociétés, il arrive un moment où, sous peine de crime social, il importe de céder au cri puissant de l'opinion publique. Le premier devoir du chef d'un Etat, est, en effet, non pas de rechercher son intérêt personnel, non pas davantage de ménager l'intérêt de quelques-uns, mais d'étudier, rechercher l'intérêt collectif.
Source : Gallica

Ferdinand Jacob 1769-1869. Étude historique et philosophique à l'occasion du centenaire de Napoléon Ier

Nous avons dit l'effet produit par cet acte autoritaire de la révocation de l'Edit de Nantes ; nous l'avons posé comme une des fautes les plus fatales commises par Louis XIV. C'est qu'en effet quelque absolue que soit la puissance d'un roi , elle ne saurait anéantir la conscience publique. Le pouvoir des idées domine tous les autres pouvoirs. On peut faire, dans un incendie, la part du feu; on peut s'opposer aux flots désastreux d'un torrent; on peut culbuter des armées , anéantir un peuple ; on ne fait pas la part d'une idée.
Source : Gallica

Ferdinand Jacob 1769-1869. Étude historique et philosophique à l'occasion du centenaire de Napoléon Ier

Désormais nous pourrons, tous ensemble, nous prosterner aux pieds de cette rayonnante fille des cieux , car, dépouillée de ces lugubres oripeaux dont l'avaient souillée ceux qui voulaient en faire une infâme prostituée, la Liberté nous apparaît aujourd'hui dans le nimbe du ciel comme une vierge immaculée planant, avec l'ombre de Napoléon Ier, sur la France qu'elle semble vouloir couvrir et protéger de ses ailes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature