Anatole Leroy-Beaulieu,
Revue des Deux Mondes
“ Quand on se remémore les traitemens infligés aux réformés, de la révocation de l’édit de Nantes à la veille de la révolution, leurs temples rasés, leurs ministres traqués et envoyés aux galères, leurs communautés dispersées sous peine de mort, leurs propriétés corporatives ou privées confisquées, il semble de la plus vulgaire équité de les aider à rouvrir leurs églises, fermées par Louis XIV « en violation de la foy publique » et de la parole royale, l’édit de Nantes ayant été déclaré « perpétuel et irrévocable » par le plus moderne de nos anciens rois. ”
