Charles Barthélemy, Erreurs et mensonges historiques… (1873)
“ Partout où l'armée passait, les chemins étaient bordés d'hommes, de femmes et d'enfants, qui venaient en foule au-devant des soldats, les comblaient de bénédictions, les appelaient hautement le rempart de l'Espagne, les vengeurs de la religion, les libérateurs et les anges tutélaires qui tenaient en leurs mains le salut et la liberté de la patrie. Tous leur souhaitaient à l'envi une heureuse marche et une suite de victoires. A ces vœux ils ajoutaient des présents et faisaient des instances réitérées pour engager les soldats à recevoir tout ce qui pouvait leur être nécessaire. ”
