Édouard Fournier,
Enigmes des rues de Paris
(1860)
“ Il était tout agreste et verdoyant, comme les prairies d'où lui venait enfin la bienfaisante irrigation. C'était un faubourg champêtre, peuplé de ces maraîchers qui ont laissé trace de leurs utiles cultures dans les noms des rues qui environnent celle dont nous parlions tout à l'heure, et tout le val Sainte-Catherine : la rue de l'Oseille, la rue du Pont-aux-Choux, à laquelle un petit pont jeté sur la rigole, puis sur le fossé du rempart, fit donner le nom qu'elle porte. Les maisons de vigne ou courtilles s'y mêlaient aux cultures ”
