Eugène Carissan, Paris dans sa splendeur : Monuments… (1861)
“ Quel droit, en effet, cette toile parsemée de couleurs, cette masse de pierres qui s'élève en constructions symétriques, ces paroles artistement enchaînées, ont-elles de me plaire, si elles ne me disent rien à l'âme; si, dans cette matière, l'artiste n'a pas placé une voix qui exprime des sentiments, des idées, parle de Dieu, de l'avenir, et réfléchit les vérités spiritualités qui sont l'inestimable trésor de l'homme et son plus éminent caractère? L'idée, dominant la forme et lui donnant sa vertu, est le grand principe qui vivifie à la fois la nature et l'art. ”
