Alphonse Esquiros,
Paris ou les sciences, les institutions et les mœurs au XIXe siècle
“ Nous avons laissé le monde sous le coup de cette dernière catastrophe qui marque selon les naturalistes, le passage des temps anciens de la création aux temps modernes. Maintenant nous trouvons la terre repeuplée. Pour nous tenir dans les limites du Jardin des Plantes, qui a été si justement nommé par les savans une miniature du globe, nous voyons la nouvelle nature végétale représentée autour de nous à l’état de vie par ces arbres, ces plantes, ces fleurs demi-écloses, qui étalent librement dans les avenues ou en captivité sous leurs châteaux de verre les mille fantaisies de leur vêtement. ”
