Jardin des Plantes

Définition et enjeux

Portrait de Alphonse Esquiros Alphonse Esquiros,  Paris ou les sciences, les institutions et les mœurs au XIXe siècle

“ Nous avons laissé le monde sous le coup de cette dernière catastrophe qui marque selon les naturalistes, le passage des temps anciens de la création aux temps modernes. Maintenant nous trouvons la terre repeuplée. Pour nous tenir dans les limites du Jardin des Plantes, qui a été si justement nommé par les savans une miniature du globe, nous voyons la nouvelle nature végétale représentée autour de nous à l’état de vie par ces arbres, ces plantes, ces fleurs demi-écloses, qui étalent librement dans les avenues ou en captivité sous leurs châteaux de verre les mille fantaisies de leur vêtement. ”
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Henry Colman,  De l'agriculture et de l'économie rurale en France… (1850)

“ Celui qu'on nomme le Jardin des Plantes n'a probablement rien qui l'égale pour ce qui concerne le nombre des végétaux, leur variété, leur arrangement instructif et scientifique, la perfection de sa tenue et la grandeur de ses serres. Il est parfaitement approprié non seulement à l'enseignement de la Botanique, mais aussi à l'agrément du public; il joint à ce double avantage, celui de rassembler la Flore la plus complète qu'ait pu réunir et que puisse entretenir la science des hommes les plus compétents et les plus capables, soutenus des fonds de l'État. ”
Source : Gallica

Jules Tardieu,  Contes et légendes de J.-T. de Saint-Germain… (1876)

“ Le Jardin des plantes fait une heureuse exception, et on l'a trop souvent décrit pour que nous ayons à rappeler le mystère de ses labyrinthes, la grâce des chàlets rustiques où reposent les animaux, la ferme où se prélassent les volatiles, la richesse des parterres où l'on moissonne les fleurs, les serres majestueuses où se développe la luxuriante végétation des tropiques. ”
Source : Gallica

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