Pierre Constant Guillory

Résumé

Pierre Constant Guillory Les congrès de vignerons français (1860)

« Messieurs, le cadre des travaux du Congrès est beaucoup trop spécial, et je crains que vous ne puissiez pas produire tout le bien que nous devions attendre de la réunion d'hommes aussi éminents.
» Un grand nombre de propriétaires ruraux ne comprennent pas bien les motifs qui nous animent ; je crois
qu'au lieu d'un Congrès viticole, un Congrès agricole aurait dû être formé.
» N'avons nous pas des Congrès scientifiques, musicaux? On n'a point encore songé à faire un Congrès agricole ! et cependant, Messieurs, l'agriculture moralise les peuples ; cet art marche à la tête de la civilisation.
Source : Gallica

Pierre Constant Guillory Les congrès de vignerons français (1860)

Le Congrès scientifique de France venait à peine d'achever à Angers sa onzième session ; je partis, et, me dirigeant d'abord vers Saumur, je parcourus cette belle levée de la Loire que longent de si fertiles campagnes. J'admirais la riche vallée qui s'offrait à mes yeux : de toutes parts les travaux
agricoles s'effectuaient avec activité, et je voyais se succéder sans cesse et les brillantes habitations où viennent s'étaler le luxe et la richesse, et les demeures plus modestes des nombreux cultivateurs chez qui respirent encore le bien-être et l'aisance.
Source : Gallica

Pierre Constant Guillory Les congrès de vignerons français (1860)

Ne doit-on pas attribuer en partie la diminution annuelle de notre exportation à ce que l'étranger, en travaillant chez lui à l'amélioration de la culture de la vigne, est parvenu à force d'art à triompher des obstacles du climat, et à obtenir des vins qui remplacent avantageusement les nôtres? Si chez nous-mêmes la consommation du vin diminue d'année en année, n'est-ce pas surtout parce qu'une grande partie des consommateurs sont mal servis?
Source : Gallica

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