Pierre-Joseph Amoreux Revue de l'histoire de la Licorne… (1818)

Tel est le récit de Pline: «Les Indiens donnent aussi la chasse à une bête féroce très-dangereuse, qui est le monoceros, c'est-à-dire qui n'a qu'une corne. Son corps ressemble à celui du cheval, sa tête à celle du cerf, ses pieds à ceux de l'éléphant, sa queue à celle du sanglier. Son mugissement est d'un ton grave. Il lui sort du milieu du front une seule corne de deux coudées d'éminence. Ils assurent qu'on ne peut prendre cette bête en vie».
[1] Autre animal d'imagination, que l'on a cru provenir de l'accouplement de la licorne avec l'hyène.
Source : Gutenberg

Pierre-Joseph Amoreux Revue de l'histoire de la Licorne… (1818)

On donne en général la licorne, pour un animal d'autant plus rare, qu'on ne peut ni l'atteindre, ni le chasser; on en a même désigné de plusieurs espèces, et l'on n'est pas plus certain de l'une que de l'autre. L'animal qui ressemblerait le plus à la licorne, âne ou cheval, serait peut-être le pégase de l'Hélicon; ils sont au moins aussi fabuleux l'un que l'autre.
Source : Gutenberg

Pierre-Joseph Amoreux Recherches sur la vie et les ouvrages de Pierre Richer de Belleval… (1786)

Celui qui auroit dû être employé à faire des voyages dans les pays lointains pour les progrès de la botanique , eut à peine la liberté de parcourir la province la plus riche en ce genre.
La collection ou la connoiffance d'un grand nombre de plantes peut bien n'avoir pas son utilité pour tout le monde ; mais elle est nécessaire pour un botaniste de profession , & pour un dépôt public qui devient comme le grand magasin qui fournit les échantillons des productions naturelles de la nation & le raccourci de la nature végétante.
Source : Gallica

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