Résumé

K G de Berkheim Lettres sur Paris, ou Correspondance de M.***… (1809)

Chacun porte ce qu'il veut
et suit la mode qui lui convient, et les femmes n'en sont pas au même point les esclaves comme dans les provinces ou dans l'étranger, où les journaux des modes dictent impérieusement la loi à cet égard; elles portent en général ce qui leur sied bien, et leur habillement a un air de propreté et de simplicité qui en relève l'élégance. Un talent que les Parisiennes possèdent dans la plus grande perfection, est celui de toujours parfaitement bien se chausser, et de ne jamais montrer qu'un bas bien blanc et un soulier bien propre
Source : Gallica

K G de Berkheim Lettres sur Paris, ou Correspondance de M.***… (1809)

Au reste , la danse de société est portée dans ce moment-ci, à Paris, au plus haut degré de perfection : c'est la réunion des grâces et du talent, qui souvent même rivalisent avec la perfection des artistes : néanmoins cette perfection même entrave le plaisir de la danse; ce n'est plus un amusement social, mais c'est une affaire d'étude sérieuse pour les élégans des deux sexes; et quiconque n'est parvenu à ce degré de perfection, va au bal, non pour danser, mais pour voir danser.
Source : Gallica

K G de Berkheim Lettres sur Paris, ou Correspondance de M.***… (1809)

Le Jardin des Plantes, dans lequel, pendant la belle saison, des restaurateurs viennent s'établir, est ouvert à toute heure de la journée.
Entrecoupé par de belles allées bien ombragées, il offre de la fraîcheur contre l'ardeur des rayons du soleil, et sert de promenade publique, fréquentée sur-tout les jours auxquels la ménagerie et le cabinet d'histoire naturelle sont ouverts au public, par.
un monde innombrable qui se partage dans les différentes parties de ce vaste jardin, ce qui forme un coup-d'œil vraiment intéressant.
Source : Gallica

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