K G de Berkheim, Lettres sur Paris, ou Correspondance de M.***… (1809)
“ Chacun porte ce qu'il veut et suit la mode qui lui convient, et les femmes n'en sont pas au même point les esclaves comme dans les provinces ou dans l'étranger, où les journaux des modes dictent impérieusement la loi à cet égard; elles portent en général ce qui leur sied bien, et leur habillement a un air de propreté et de simplicité qui en relève l'élégance. Un talent que les Parisiennes possèdent dans la plus grande perfection, est celui de toujours parfaitement bien se chausser, et de ne jamais montrer qu'un bas bien blanc et un soulier bien propre ”
