Rue de Rivoli

Définition et enjeux

Eugène Carissan,  Paris dans sa splendeur : Monuments… (1861)

“ En 1853, le percement de la rue de Rivoli commence, et à voir avec quelle ardeur inflexible est jeté bas tout ce qui gêne l'inexorable ligne droite de la nouvelle voie, on peut craindre que la tour ne soit enfin démolie, si par malheur elle ne se trouve pas un peu en dehors de l'axe de la rue. Le bonheur veut qu'elle s'y trouve. Tout tombe à l'entour, comme au temps de la Terreur, mais dans un autre but, et elle est encore seule à rester debout. ”
Source : Gallica

Paul et Victor Margueritte,  Revue des Deux Mondes

“ Ils ne pouvaient faire un pas, serrés dans l’étau de la masse mouvante. Le vaste rectangle compris entre le quai de Gesvres, les bâtimens annexes, la rue de Rivoli n’était qu’une nappe noire en ébullition ; en face, au-dessus du frémissement des têtes d’où émergeaient des bustes de cavaliers, des drapeaux, des crosses, l’Hôtel de Ville, dans le crépuscule blême, dressait sa façade monumentale, avec le cadran déjà lumineux de l’horloge, les hautes fenêtres d’où se penchaient en gesticulant des grappes d’hommes. ”
Source : Wikisource

Paris ancien et moderne ou Histoire de France divisée en douze périodes appliquées aux douze arrondissements de Paris… (1837-1838)

“ Cette rue de Rivoli n'a de maisons que d'un seul côté, celui du Nord ; l'autre côté n'est formé que par le jardin des Tuileries qui à la place de l'ancien et triste mur de clôture a reçu une superbe grille en fer à lances dorées, depuis l'angle du pavillon Marsan jusqu'à l'extrémité de la terrasse des Feuillants,
à la hauteur de la rue de Mondovi.
”
Source : Gallica

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