Eugène Carissan, Paris dans sa splendeur : Monuments… (1861)
“ En 1853, le percement de la rue de Rivoli commence, et à voir avec quelle ardeur inflexible est jeté bas tout ce qui gêne l'inexorable ligne droite de la nouvelle voie, on peut craindre que la tour ne soit enfin démolie, si par malheur elle ne se trouve pas un peu en dehors de l'axe de la rue. Le bonheur veut qu'elle s'y trouve. Tout tombe à l'entour, comme au temps de la Terreur, mais dans un autre but, et elle est encore seule à rester debout. ”
