Adolphe de Lescure,
Le Château de la Malmaison : histoire…
(1867)
“ C'était devenu aux Tuileries et à la Malmaison une chose proverbiale, un mot d'ordre des convives et des hôtes. Il était deux moyens excellents de faire sa cour à la maîtresse de la maison: seconder son goût pour les fleurs, ou servir les intérêts de ses pensionnaires et de ses pauvres, moyennant quoi on était sûr de lui être agréable. Si on avait de l'instruction et de l'esprit par-dessus le marché, tout était pour le mieux. Elle aimait mieux une fleur qu'un bijou, et n'en portait guère d'autres, naturel ornement de sa grâce, plus belle encore que la beauté. ”
