Marie-Louise de Autriche

Définition et enjeux

Portrait de Frédéric Masson Frédéric Masson L'impératrice Marie-Louise , par Frédéric Masson (1902)

Or, Marie-Louise, c'est la paix assurée, définitive : on ne s'inquiète pas de la guerre d'Espagne, sur qui le silence est fait et qui s'entretient, hors d'Europe, dirait-on, surtout par des auxiliaires étrangers; on ne s'occupe pas de la Russie, si éloignée, qu'on ignore; mais l'Autriche, contre qui, depuis dix-huit ans, l'on a soutenu quatre longues et terribles guerres, l'Autriche, jusqu'ici toujours en armes, qui, après vingt défaites, s'est retrouvée plus redoutable qu'aux premières rencontres, c'est elle qui offre spontanément ce gage de son renoncement, la fille aînée de son empereur.
Source : Gallica

Armand Lefebvre Revue des Deux Mondes

On voulait la paix à tout prix, fût-ce une paix sans honneur ni dignité.
Le mariage et tout le système politique qui s’y rattachait rencontrèrent donc en Autriche une approbation générale. Il y eut sans doute des ames trop passionnées pour se résigner et se taire, des ambitions déçues et irritées, des amours-propres que blessa l’élévation de Marie-Louise. L’impératrice sa belle-mère et l’archiduchesse Béatrix en conçurent, dit-on, une vive jalousie, mais c’étaient là des adversaires peu redoutables.
Source : Wikisource

baron de Claude-François Méneval Marie-Louise et la cour d'Autriche entre les deux abdications…

«Marie-Louise, archiduchesse d'Autriche, impératrice des Français, fille aînée de François empereur 7 d'Autriche et de Marie-Thérèse de Naples, née à Vienne le 12 décembre 1791, mariée à Napoléon Ier le 2 avril 1810, morte à Vienne le 18 décembre 1847. Personne insignifiante; elle ne pense pas. Femme de Napoléon, elle n'en parle que dans les termes de la plus bourgeoise tendresse. On le lui enlève, elle l'oublie.»
Source : Gutenberg

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