Fulgence Girard, Mystères du grand monde : histoire des palais… (1880)
“ Le roi était mourant, mais sa vie pouvait cependant se prolonger assez pour que l'avenir royal du duc de Valois s'évanouît sous un baiser. Elle comprit, en voyant les traits pâlis de la jeune baronne, ses grands yeux noirs tristes et cernés, qu'elle n'avait pas besoin de beaucoup de diplomatie pour la ployer à ses projets. Estiennette, en effet, servit avec passion les vœux de la future reine-mère. La prudence de Louise de Savoie n'était pas en défaut. François n'avait pas oublié la fraîche et provocante beauté de Marie ”
