Frédéric Masson,
L'impératrice Marie-Louise , par Frédéric Masson
(1902)
“ Or, Marie-Louise, c'est la paix assurée, définitive : on ne s'inquiète pas de la guerre d'Espagne, sur qui le silence est fait et qui s'entretient, hors d'Europe, dirait-on, surtout par des auxiliaires étrangers; on ne s'occupe pas de la Russie, si éloignée, qu'on ignore; mais l'Autriche, contre qui, depuis dix-huit ans, l'on a soutenu quatre longues et terribles guerres, l'Autriche, jusqu'ici toujours en armes, qui, après vingt défaites, s'est retrouvée plus redoutable qu'aux premières rencontres, c'est elle qui offre spontanément ce gage de son renoncement, la fille aînée de son empereur. ”
