Maurice Du Seigneur, Paris, voici Paris (3e édition… (1889)
“ A deux heures, le palais des Champs-Elysées se remplit encore; dans le haut, c'est une poussée effroyable, on s'écrase et le piétinement de la foule produit, sur les planchers, un vacarme semblable à celui d'une mer houleuse qui roule des galets. Tous les bancs du jardin de la sculpture sont garnis de gens éreintés, fourbus, suants; on est tellement fatigué vers la fin de la journée, que beaucoup s'asseyent par terre, sur les bordures de gazon, sur les plinthes des statues, sur les madriers qui doivent servir à hisser des marbres pas encore placés. ”
