Exposition universelle de 1900

Définition et enjeux

Jules Hélot Produits agricoles alimentaires d'origine végétale (1902)

L'Exposition universelle de 1900 qui fut un véritable enchantement et un enseignement si précieux aux 5 0 millions de visiteurs assez privilégiés pour la contempler, doit survivre aux splendeurs de l'exhibition par les leçons qu'elle a laissées, et profiter aussi à ceux qui n'ont pu jouir du spectacle sans précédent qu'elle a offert durant sept mois.
Il importe également de mesurer, pour le monde entier, le résultat des efforts que le génie et l'activité de l'homme ont accumulés jusqu'au xxe siècle afin de fixer pour l'avenir le point de départ des nouveaux progrès.
Source : Gallica

Petit Palais Collection Dutuit, Musée municipal… (1903)

Pendant l'Exposition universelle de 1900, le grand palais sera attribué à l'exposition contemporaine et à l'exposition centennale des œuvres d'art (peintures, cartons, dessins; gravure et lithographie; sculpture et gravure en médailles et sur pierres fines; architecture) , ainsi qu'à l'enseignement spécial artistique. L'exposition centennale comprendra une série de salons où seront groupés les chefs-d'œuvre des beaux-arts et ceux des arts décoratifs aux époques caractéristiques du siècle.
Source : Gallica

Exposition coloniale Rapport général. Tome I, Conception et organisation (1932-1933)

En décidant de livrer au public un travail destiné en principe au Parlement et aux services intéressés de i’État, les organisateurs de l’Exposition coloniale n’ont pas voulu seulement se conformer à une tradition que le regretté Alfred PICARD, Commissaire général de l’Exposition universelle de 1900, et M. Paul LÉON, Directeur général des Beaux-Arts, au nom de M. Fernand DAVID, Commissaire général de l’Exposition des Arts décoratifs — pour ne citer que les exemples les plus récents — ont brillamment soutenue.
Source : Gallica

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