Exposition internationale

Résumé

Exposition internationale Colonies et pays de protectorat… (1900)

L’explorateur heureux, le gouverneur qui a donné une impulsion à la mise en valeur de sa colonie, le soldat qui a établi l’autorité française sur de nouveaux territoires sont sollicités dès leur débarquement par ces sociétés dont l’action couvre aujourd’hui tout le pays, et la conférence qu’ils ont faite à Paris, à l’hôtel de la Société de géographie ou dans l’amphithéâtre de la Sorbonne, ils doivent la répéter aux adhérents des sociétés provinciales qui ne sont pas les moins empressés à écouter leurs récits et à recevoir leurs enseignements.
Source : Gallica

Exposition internationale Colonies et pays de protectorat… (1900)

L’un des reproches les plus fréquemment adressés à l’expansion coloniale française par les adversaires de moins en moins nombreux de nos entreprises d’outre-mer, c’est que ce mouvement colonial demeurerait sans résultat pratique et que nos conquêtes en Afrique et en Asie sont glorieuses, mais infécondes. La colonisation française, disent-ils, est militaire ou administrative ; nous faisons des colonies pour les officiers et les fonctionnaires, mais non pour les commerçants ni pour les colons.
Source : Gallica

Exposition internationale Colonies et pays de protectorat… (1900)

La progression si rapide du mouvement commercial de la France avec ses colonies, est une réponse péremptoire à cette accusation. Mais on peut déjà l’infirmer en montrant l’intérêt qu’attachent aux entreprises coloniales les Chambres de Commerce françaises. Elles ont si bien compris l’utilité du mouvement colonial, qu’elles ont donné et donnent encore leur approbation et leur appui, non seulement aux missions d’études économiques, mais aux explorations politiques d’avant-garde, tant il est vrai que l’explorateur et le soldat doivent aux colonies préparer la voie aux commerçants et aux colons.
Source : Gallica

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