Exposition internationale

Résumé

Exposition internationale Les Colonies françaises : notice (1910)

Comme nous le verrons, depuis sa création, peu lointaine cependant, le Jardin Colonial a évolué et le voilà bien loin déjà de ce qu'il était alors. Il faut s’en féliciter comme de tout ce qui peut concourir à développer la prospérité de nos colonies, et nous plaçons, parmi les moyens les plus puissants que l’on puisse mettre en oeuvre, ceux qui se rapportent à l’organisation plus complète de l’industrie du sol, c’est-à-dire de l’agriculture.
Source : Gallica

Exposition internationale Les Colonies françaises : notice (1910)

L’Exposition coloniale est en partie leur enfant, son succès sera le leur.
Grâce à l’appui de MM. les gouverneurs généraux et gouverneurs de l’Afrique Occidentale française, de l’Indo-Chine, de Madagascar, de la Guyane, de la Côte française des Somalis, de la Martinique, de la Réunion, de Saint-Pierre et Miquelon, nous avons pu obtenir les subventions qui nous ont permis d’édifier les palais et les pavillons dont l’harmonieux ensemble et la superbe architecture font honneur à M. Charles Lefebvre qui en a conçu les plans et en a assuré l’édification.
Source : Gallica

Exposition internationale Les Colonies françaises : notice (1910)

La pêche est considérable et, sans pouvoir en fixer le produit, qui peut varier d’une année à l’autre du simple au double, il suffit de dire que le poisson qu’on en retire, salé sur les rives mêmes des lacs, alimente non seulement la Cochinchine et le Cambodge, mais encore les marchés de Singapour et d’une grande partie de la Chine. La ferme des pêcheries constitue une des recettes importantes du budget du Cambodge, et rapporte jusqu’à 340.000 piastres par an.
Source : Gallica

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