Eugène Lagrillière-Beauclerc

Résumé

Eugène Lagrillière-Beauclerc À travers l'Indo-Chine : Cochinchine… (1900)

En dehors des faits relevant de la politique, le pays semble se préoccuper des conquêtes lointaines ouvertes à notre commerce et à notre industrie. On fait de la colonisation au Congo, à Madagascar, en Indo-Chine, un peu partout où des débouchés sont ouverts à l'activité nationale.
A ce point de vue nos possessions de l'Extrême-Orient semblent appelées à être, à bref délai, une source de richesse aussi bien pour la colonie que pour la métropole.
Source : Gallica

Eugène Lagrillière-Beauclerc À travers l'Indo-Chine : Cochinchine… (1900)

Les projets de construction de ponts, d'habitations, de voies ferrées, l'extension que prennent les grands centres, les débouchés ouverts par la navigation, rendue possible, du fleuve Rouge jusqu'au Yun-Nam, qui est la plus riche province de la Chine, tout indique qu'il y a là-bas un vaste champ d'exploitation ouvert à l'esprit d'initiative, à l'énergie et à l'activité de ceux qui ne redoutent pas les lointains déplacements et qui pensent avec raison, malgré le proverbe, que la fortune ne vient généralement pas à ceux qui l'attendent en dormant.
Source : Gallica

Eugène Lagrillière-Beauclerc À travers l'Indo-Chine : Cochinchine… (1900)

Le Tonkinois est généralement supérieur à l'Annamite de la Cochinchine, au point de vue industriel. Il apprend rapidement un métier et s'y montre habile au bout de très peu de temps.
Les travaux dans lesquels le Tonkinois excelle sont surtout ceux qui demandent de la finesse dans l'exécution. Les broderies d'Hanoï, les crépons de Binh-Dinh, les incrustations de nacre de Nam-Dinh, les nombreuses étoffes de soie fabriquées dans la province de Thaï-Binh, révèlent, à ce point de vue, chez l'ouvrier tonkinois, des aptitudes tout à fait remarquables.
Source : Gallica

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