Résumé

Henri Gourdon L'Indochine , par Henri Gourdon… (1931)

Les forêts, ce sont les futaies séculaires du Laos, aux troncs majestueux, drapés d'orchidées; la forêt cambodgienne, vert écrin qui enserre les ruines prodigieuses des temples khmer; la forêt du Haut-Tonkin, à peine déchirée par les routes et les pistes, et qui garde jalousement, sous ses halliers hantés de fauves, les trésors enfouis dans son sol; la forêt des hauts plateaux : Lang bian, Dji ring, Boloven, dont les peuplements de pins, aux senteurs salubres, sont traversés par des théories d'éléphants et de buffles sauvages.
Source : Gallica

Henri Gourdon L'Indochine , par Henri Gourdon… (1931)

Nos colons poussent leurs sillons dans la glèbe vierge des Hauts plateaux et des Terres rouges, et font surgir à la place de la forêt malsaine des cultures nouvelles. Des cités claires et saines s'élèvent; des ports se creusent où se pressent les navires de tous les pays; la route et le rail sillonnent les campagnes, arrachent les habitants à leur isolement séculaire, brisent l'horizon étroit des villageois. L'Indochine, jadis en proie à la disette, devient une des terres nourricières de l'Asie.
Source : Gallica

Henri Gourdon L'Indochine , par Henri Gourdon… (1931)

Le prêtre du culte est, dans chaque famille, le fils aîné du père défunt. Les femmes participent aux cérémonies, mais ne peuvent officier. Le sacrifice consiste en oblations, en libations de vin de riz, en prosternations et en prières, le tout réglé par un rituel minutieux. Le culte n'a pas seulement pour objet d'honorer les ancêtres et d'attirer sur la famille leur protection, il a encore pour but d'assurer le bonheur des ancêtres dans l'au-delà.
Source : Gallica

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