René Théry

Résumé

René Théry L'Indochine française (1931)

LE TOURISME. — L'utilité morale, politique et économique de l'expansion du mouvement touristique dans un territoire n'est plus contestée aujourd'hui, et l'on s'accorde à considérer qu'un pays tire grand profit du développement du nombre des voyageurs qui viennent le visiter.
Un tel courant, sans doute, ne saurait se concevoir arbitrairement « n'importe où » : des zones déshéritées n'appellent aucunement le curieux à s'y rendre pour sa seule distraction; mais d'autres lieux, au contraire, sont particulièrement favorisés sous ce rapport, et l'Indochine est du nombre.
Source : Gallica

René Théry L'Indochine française (1931)

Ils nous paraissent assez beaux pour n'avoir pas à être commentés davantage, et peuvent sans conteste être inscrits au livre d'or de l'histoire de la colonisation française: en Extrême-Orient comme dans le monde entier, le génie souple et fin de notre race a su s'adapter aux situations locales et réaliser une construction harmonieuse, bien conforme à l'idéal national; nous avons été à hauteur de la tâche assumée, et nous avons rempli comme il convenait notre devoir de puissance tutélaire en procurant aux populations soumises à notre domination un surcroît de bien-être moral et matériel.
Source : Gallica

René Théry L'Indochine française (1931)

RESSOURCES NATURELLES. — La flore de la colonie est celle de tous les pays tropicaux. D'importantes forêts la couvrent, dans lesquelles on retrouve toutes les espèces qui prospèrent sous les mêmes latitudes; mais elles ont été cruellement décimées par les indigènes dans les parties où la population est la plus dense, et là où elles subsistent (principalement au Laos et dans le Centre Annam) elles présentent un mélange inextricable des différentes sortes d'arbres, rendant fort malaisée leur exploitation méthodique.
Source : Gallica

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