Hai Phong

Définition et enjeux

Léon Girod Souvenirs franco-tonkinois : 1879-1886… (1903)

Je n'ose pas dire qu'Haï-Phong soit un bon port dans l'état actuel des choses : mais c'est incontestablement une jolie cité coloniale dont l'activité mérite les plus grands éloges. Il est bien permis de ne pas toujours dire du bien que des Anglais.
Mais qui vivra verra, et, en attendant l'avenir, le Père Rigouin et moi nous disons adieu au Père Munier, du Tonkin méridional, et à nos deux confrères chinois, pour prendre place sur une petite chaloupe à vapeur, la Victoria, qui faisait le service entre Haï-Phong et Ha-Noï.
Source : Gallica

Edmond Plauchut Revue des Deux Mondes

On l’a si bien compris à Hué comme à Pékin que le gouvernement chinois a imaginé, l’année dernière, de faire construire à Haï-Phong, l’une des bourgades du Tonkin que nous occupons à l’embouchure du fleuve Rouge, des magasins pour recevoir un tribut en nature de cent mille piculs de riz [5] , tribut que l’Annam serait censé payer à l’empereur de Chine. L’expédient est trop grossier pour qu’il puisse nous tromper.
Source : Wikisource

Mis de Barthélemy En Indo-Chine, 1896-1897, Tonquin… (1901)

C'étaient les rochers de la baie d'Halong, la merveille qui attire tant de voyageurs au Tonquin et dont les sites pittoresques ont été tant de fois décrits.
Bas et ensablé, l'estuaire de Haï-Phong est d'une entrée difficile ; la barre, assez mauvaise, ne peut être franchie qu'à mer haute et bien souvent les navires y échouent.
Source : Gallica

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