Pierre Famin,
Au Tonkin et sur la frontière du Kwang-Si
(1895)
“ Parvenu par son propre mérite aux premières dignités de l'Empire, il est loin de : s'en enorgueillir et la plus légère attention le touche vivement. Il se montre passionné : dans ses sympathies comme dans ses antipathies personnelles, mais toujours froid et pondéré dès qu'il traite des affaires publiques. D'une extrême courtoisie avec les Européens dont il aime les coutumes, il reconnaît leur supériorité sur beaucoup de points; impartialité rare chez les Chinois d'un rang élevé, et qui dénote un sens droit et un esprit libéral qui a su s'affranchir des préjugés nationaux. ”
