Henri Gallais, Vade-mecum de l'officier au Tonkin… (1894)
“ Là-bas on a constamment devant soi un ennemi que l'on ne voit pas et qui se terre. Si l'Arabe, par sa manière de se battre, a pu être comparé au Lion du Désert, le pirate le sera à la bête fauve la plus redoutable au Tonkin, au Tigre. Comme cet animal il se tapit dans la brousse, derrière un rocher, dans un endroit propice à l'embuscade, attendant sa proie, pour l'appréhender au passage. Certains prétendent que les pirates chinois dans les régions montagneuses montrent plus de courage et opposent une résistance plus opiniâtre que les anciennes bandes du Delta. ”
