George Dürrwell, Ma chère Cochinchine, trente années d'impressions et de souvenirs… (1911)
“ Au loin, tout au bout de l'horizon, une longue bordure d'arbres, légèrement estompée par la brume, masque l'un de ces innombrables cours d'eau auxquels nous avons conservé, en souvenir de nos anciens frères d'armes espagnols, le nom pittoresque d'arroyos, et qui sillonnent, en tous sens, le delta du grand fleuve. Double source de richesse et de fécondité, l'arroyo est, à la fois, une incomparable voie commerciale, une route qui marche, et, avec l'aide de la marée, un inépuisable canal d'irrigation. ”
