Thomas Mayne Reid,
Aventures d'un officier américain
(1909)
“ Je l'entendis presser la détente, un cri de douleur suivit la détonation, et un instant après la lune éclaira le galop d'un cheval blanc qui vient de perdre son cavalier. Un autre nuage passa devant la lune et déroba encore une fois la plaine à notre vue. Garey rechargeait sa carabine, quand s'éleva dans les ténèbres un cri qui lui fit faire une pause et écouter. Le cri fut répété, puis poussé sans interruption avec cet accent sauvage qui ne s'échappe que de la gorge des Indiens. Ces vociférations ne partaient pas de la guerilla; c'était le guerrier indien qui les poussait. ”
