Thomas Mayne Reid,
La montagne perdue
“ Sur la Plaza Mayor, dans un pavillon improvisé, garni de branchages et d’énormes bouquets de fleurs, la musique des lanciers de Zacatecas fait entendre ses plus beaux airs. Et la nuit venue, quand la lanterne d’un phare, construit par l’ingénieur à l’extrême pointe du plateau de la montagne, disperse ses lueurs à des lieues à la ronde, les habitants de Santa-Gertrudès, rentrés dans leurs maisons, se racontent l’un à l’autre les malheurs d’autrefois. C’est un sentiment tout à fait humain de se rappeler, dans les jours heureux, les heures pénibles des temps disparus. ”

