Thomas Mayne Reid,
Les Épaves de l'Océan, par le capitaine Mayne-Reid…
(1883)
“ Comme elle arrivait avec lenteur, la proue tournée presque dans « l'oeil du vent, » nos amis du radeau pouvaient avec un peu d'effort amener le Catamaran près du navire. Le marin s'aperçut bien vite de leur avantage. Aussitôt qu'il se fut assuré que, vu le bruit des fourneaux, la distance était trop grande pour que leurs appels fussent remarqués, il s'élança au gouvernail et mit le cap sur la baleinière, se dirigeant sur elle comme s'il eût voulu la couler bas. En quelques secondes, le Catamaran arrivait à une encablure de la baleinière, et le cri de : Ohé du navire ! ”
