Thomas Mayne Reid,
Les Épaves de l'Océan, par le capitaine Mayne-Reid…
(1883)
“ Le poisson visait ouvertement à fausser compagnie à l'équipage du radeau. S'il atteignait son extrémité, c'en était fait : il avait gain de cause. C'était ce que redoutaient le plus William et Ben Brace, et les deux compagnons, accroupis sur le plancher, n'avaient pas trop de toute leur adresse, et de toute leur célérité pour prévenir cette éventualité. A une ou deux reprises, William, souple et adroit comme un véritable mousse qu'il était, était parvenu à s'en saisir ; mais la glissante créature, armée de nageoires épineuses, était toujours parvenue à s'échapper de ses doigts. ”
