Thomas Mayne Reid,
Parti en mer : récit d'un mousse
(1897)
“ Je redoublai d'ardeur ; mais la Pandore était encore à cinquante mètres de distance ; je savais que ces monstrueux amphibies nagent bien plus vite qu'un homme ; je serais atteint avant d'avoir pu rejoindre le navire et alors. Un horrible cri d'angoisse s'exhala de ma poitrine. J'entendis des voix, je vis des ombres courir sur le pont et gagner le beaupré. — Courage, mon enfant !. Par ici! me cria Ben Brace. J'étais arrivé sous l'extrémité du beaupré, mais je cherchais vainement la corde qu'on devait me jeter. ”
